Un zoo embauche des animateurs pour animaux

Zoo Suisse - Un zoo a recruté une équipe d'animation pour lutter contre l'ennui qui peut guetter les animaux. Le but est d'avoir une équipe à disposition pour distraire les animaux en cage qui n'ont pas d'occupation.


Cette nouvelle équipe de divertissement animal prendra ses fonctions en janvier prochain et conçoit actuellement des jeux et énigmes pour animaux (football, construction de jouets...).


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TV réalité et recrutement : BFM TV se lance !

Video A partir d'aujourd'hui lundi 16 juin, BFM TV diffuse un nouveau programme court sur le monde du recrutement parrainé par un cabinet de recrutement parisien.

« Job Seekers » diffusé du lundi au vendredi à 9h55 et 22h55, souhaite aborder le recrutement de façon originale et différente : chaque semaine, les téléspectateurs retrouveront ainsi 1 entreprise, 1 jury et 4 candidats passant leurs entretiens devant les caméras dans le but d'être retenu pour obtenir un contrat de travail.

Sources :  Le Zapping du PAF

Quand la real life débarque dans second life

L’élection présidentielle a fait exploser la notoriété de Second Life,  chaque candidat y créant un QG de campagne. Le but d’une telle manœuvre étant bien entendu de faire un coup médiatique car soyons réalistes, il n’existait aucun autre intérêt à leur présence dans ce « métavers ». Car c’est ainsi que Second Life est défini sur Wikipédia : « Second Life est un métavers (ou univers virtuel) en 3D sorti en 2003. Ce programme est une simulation qui permet à l'utilisateur (le « résident ») de vivre une sorte de « seconde vie » (second life en anglais). La majeure partie du monde virtuel est créée par les résidents eux-mêmes. L'univers se démarque également par son économie : les résidents peuvent créer et vendre leurs créations (vêtements, immobilier). Les échanges se font en Linden-dollars : monnaie virtuelle qui peut être échangée contre de la monnaie réelle. »

Durant le mois de juin, entreprises, cabinets de travail temporaire et même l’ANPE y ont posé leurs valises pour … recruter. Victimes sûrement d’une sur médiatisation qui leur aurait fait croire que c’était « the place to be », le « must » pour recruter « moderne ». Victimes d’agences de conseil en communication qui leur ont vendu le concept pour toucher les « jeunes ».

C’était oublier le nom même de ce métavers : « second life ». Or n’y a t il pas plus « real life » que de chercher du boulot. Faut-il se créer un avatar, déambuler dans les méandres de cet univers virtuel et frapper à la porte d’entreprises où les permanences sont plus qu’aléatoires pour proposer ses compétences ! On a fait plus simple. Les salons de recrutement physiques sont légions, les séances de chat avec les drh sont régulièrement organisées par les job boards (même par la gendarmerie nationale, c’est dire !).

Comment les décideurs de ces grands groupes ou institutions ont elles pu se laisser embobiner et entraîner dans cette usine à gaz ? D’autant que si les chiffres de fréquentation laissent rêveurs, la part de la population francophone y est très réduite. Bien entendu, les agences de communication RH ont fait grand bruit de ces rendez vous virtuels et ont communiqué à grand frais pour leurs clients sur internet, dans la presse, …  Si là aussi, le coup médiatique était recherché, l’objectif a été raisonnablement atteint. S’il y avait réel besoin de recruter, on peut alors parler de fiasco. Car le réel, Second Life n’en a cure. Il n’y a tout simplement pas sa place !

Sécurité routière

Macif_1Superbe buzz de la compagnie d'assurance La Macif qui, à l'occasion du Salon de l'Auto, propose un divertissement ludo éducatif sur le web.
Basé sur le principe du jeu de circuit automobile, l'internaute se retrouve au volant d'un joli véhicule rouge et doit éviter les pièges de la route (verglas, routes sinueuses, ...). Des panneaux d'informations s'ouvrent sur votre passage vous informant sur les carburants propres, les règles à respecter sur routes enneigées, ...

Plusieurs parcours d'entrainement vous sont proposés. Une fois rodés au pilotage de la petite auto, la Macif vous invite à un circuit chronométré où les meilleurs pilotes seront récompensés de beaux lots.

Bref un coup de buzz très bien pensé, très bien réalisé. Cela nous rabibocherait presque avec les assureurs...

A essayer ici : http://www.laconduitecasemerite.com/

Viticulture privée ou assistée ?

Les viticulteurs français semblent avoir trouvé la solution pour sortir de la crise qui frappe leur secteur : frapper, et fort, à la porte de l'état. Ils ont ainsi, hier, dans l'Hérault, incendié des véhicules de gendarmerie et vidé des cuves de vins étrangers chez des négociants de la région. Une manière pour eux de dénoncer le manque de soutien des pouvoirs publics, des négociants et des grandes surfaces dans la crise qu'ils traversent.

Mais de quelle crise parle-t-on ? Elle est avant tout française. Les vins californiens, australiens, italiens, espagnols et même allemands connaissent un franc succès, sur leurs marchés intérieurs mais également à l'exportation. Au plan international, les vins français ne cessent donc de perdre des parts de marché chaque année. Il faut dire qu'en dehors de l'Europe, les consommateurs de vin ne comprennent rien aux indications de marques et de châteaux qui pullulent en France et les labels du type AOC ne leur parlent pas. A l'export, il faut annoncer le cépage.

Les Français sont culturellement de gros consommateurs de vin. Une chance pour les viticulteurs, pour qui un important marché intérieur peut compenser la perte de débouchés à l'export. Seulement depuis plusieurs années, la consommation de vin en France ne cesse de baisser. C'est principalement le nombre de consommateurs réguliers qui a diminué. Les habitudes de consommation du vin ont changé, les jeunes générations privilégiant la dégustation occasionnelle et festive de vins de qualité. Les viticulteurs les plus touchés sont donc les producteurs de vins de pays et de vin de table. Ceux-là même qui manifestaient hier dans l'Herault.

Les ventes baissent, les stocks explosent, les prix de vente s'effondrent... Jusque là rien de nouveau, c'est la loi de l'offre et de la demande. Dans une telle situation de surproduction, le marché devrait se réguler tout seul. Les exploitations les moins rentables devraient péricliter et à terme la production retrouver des niveaux à même de redresser les prix. Mais certains viticulteurs, plutôt que de mettre la clé sous la porte ou de rationaliser leur exploitation, se tournent vers l'Etat pour lui demander de l'aide... et ainsi prolonger leur lente agonie.
L'Etat indemnise donc la destruction d'hectares de vigne pour réduire la production nationale. L'Etat casse sa tirelire et débloque des aides financières pour les viticulteurs endettés, procède à des aménagements fiscaux, ... mais les producteurs ne revoient pas leur modèle économique pour autant.
L'Etat lance des campagnes de promotion du vin français au Royaume Uni, aux Etats Unis et au Canada. Mais les AOC perdurent et l'offre française ne s'est toujours pas adaptée aux besoins de ces consommateurs spécifiques. Un coup d'épée dans l'eau...

L'Etat soigne la filière vinicole avec des pansements alors que l'hémorragie est interne. La réforme doit venir de l'intérieur et doit être entreprise par une union "sacrée" des viticulteurs, soutenu par les pouvoirs publics. Il faut repenser le vin français, mieux satisfaire la demande et ne plus s'arcbouter sur un modèle dépassé qui survit sous perfusion publique. Et l'Etat ne devrait pas oublier non plus qu'une exploitation viticole est une entreprise privée, que les règles de la libre concurrence s'y appliquent et qu'il est dans ce contexte normal qu'il y ait des gagnants et des perdants. Et qu'il est inadmissible de laisser les mauvais perdants commettre de tels actes de vandalisme comme on a pu le voir hier.

Quelle reconversion pour un blogemploi ?

Lorsqu'un chomeur bloggeur trouve un job, il devient bloggeur chomeur.
Reconversion_1
C'est le triste constat auquel je suis arrivé après plusieurs mois de participation à cette blogosphère. Vous me direz, et fort justement, que le motif premier ayant mené à la création de ces blogs était la recherche d'emploi et que par conséquent, il est naturel, une fois ce but est atteint, que ces blogs périclitent. Finalement, cette communauté de bloggeurs n'est qu'une communauté de compagnons d'infortune, au sein de laquelle on partage, on échange, on s'entraide, on se soutient. Mais dès que l'un des membres de cette communauté retrouve du travail, il la quitte. Une ou deux notes suivent généralement pour décrire le poste occupé puis silence radio.

Pourquoi ?

  • Sont-ils passés de l'autre côté de la barrière ? Du camp des "sans emploi", ils passent dans celui des "avec emploi". Serait-ce alors par snobisme qu'ils ne reviennent pas ?
  • Préfèrent-ils ne pas faire étalage de leur légitime félicité auprès de ceux qui recherchent toujours le Saint Graal ? Serait-ce alors par gêne qu'ils ne reviennent pas ?
  • Se retrouvent-ils tout simplement embarqués dans une nouvelle aventure, un job tout neuf, qui mobilise fort justement toute leur attention ? Serait-ce alors par distraction qu'ils ne reviennent pas ?
  • Ne cherchent-ils pas tout simplement à tirer un trait sur une période difficile de leur vie, que cristallise leur blog ? Serait-ce alors par amnésie salutaire qu'ils ne reviennent pas ?

Et vous ? Quelle reconversion pour votre blog ?

La grève des stagiaires aura-t-elle lieu ?

L’acquisition de compétences peut compenser la non rétribution d’un stage. Car, une fois les compétences acquises, le stagiaire est susceptible d’être embauché. Ce contrat donnant-donnant Manif1 entre employeurs et stagiaires a bien fonctionné jusqu’à présent. Mais dans un contexte de rentabilité à outrance, le stagiaire est devenu une main d’œuvre qualifiée bon marché que l’on emploie sans perspective d’embauche. C’est ainsi que des postes permanents en entreprise se retrouvent occupés par des stagiaires qui y défilent tout au long de l’année. Inquiets de cette dérive, plusieurs stagiaires ont manifesté le 1er novembre dernier à Paris, porteurs de banderoles et pancartes aux messages amers "Génération stagiaire, génération précaire", "Formation oui, exploitation non" ou encore  "En solde, 30 % du smic",

La rétribution des stagiaires est facultative, au bon vouloir de l’employeur. Elle ne peut toutefois excéder 30% du SMIC, auquel cas elle devient soumise aux charges patronales habituelles. Et ce quel que soit l’âge, le diplôme et la durée du stage.
La précarité du statut de stagiaire se trouve également renforcée par le fait que l’employeur peut mettre un terme au stage plus tôt que prévu sans procédure particulière.

On comprend mieux ainsi pourquoi les stagiaires ont manifesté masqués le 1er novembre dernier devant les locaux du Medef. Leur appel à une grève générale des stagiaires au niveau national le jeudi 24 novembre sera-t-il entendu ? Car contrairement au 1er novembre, le jeudi est un jour ouvré et prendre le risque de s’absenter de son lieu de travail ce jour là et de se faire remarquer dans les médias n’est pas anodin quand on est aussi peu protégé.

L'avenir nous le dira

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